Un lundi où je n'ai pas eu envie de sourire...

un lundi où je n'ai pas eu envie de sourire...

Il y a des jours où on ferait mieux de rester dans son lit.

C'est sans aucun doute ce que j'aurais dû faire hier matin. Si je te dis que mes larmes coulent le long de mes joues alors que j'écris cet article, elles ne coulent pas de tristesse mais de rage. Oui, de rage. Ce n'est pas bon d'être en colère mais je n'arrive pourtant pas à la contenir.

Hier, la journée devait être plutôt belle malgré la pluie, un double arc-en-ciel est apparu au dessus de ma tête.

Bon présage, ou pas.

J'ai déposé Elijah à l'école, sorti mon parapluie et je me suis engouffrée au boulot.

Il a des jours comme ça où tout est morne. 

Des jours où les larmes vous submergent et où vous n'arrivez plus à vous arrêter de pleurer. La méchanceté des autres vous étouffe pendant quelques secondes. Vous vous demandez pourquoi et comment on peut-être si méchant. 

Certaines personnes tentent les menaces, d'autres s'amusent de cette situation.

C'était un lundi tout pourri où je n'ai pas souri de la journée... pourtant les personnes qui me connaissent savent que sourire pour moi c'est vivre. J'ai passé une partie de la soirée avec les larmes au bord des yeux, prêts à déborder à chaque instant.

Et puis, le soir, je suis rentrée, j'ai essayé de ne pas ruminer la journée, de ne pas saouler Chéri avec cette histoire. Alors, j'ai écrit pour tourner la page. C'était une semaine qui commençait mal, j'espère que la semaine sera meilleure.

Un lundi où je n'ai pas eu envie de sourire...

Elijah a mangé ses spaghettis bolognaises, il était 19h30, le soleil a fait une apparition derrière les gros nuages et là j'ai enfin souri. Voir sa bouille pleine de sauce, son sourire coquin et ses yeux remplis de boulettes de viande paillettes, je me suis dit que ça c'était la vraie vie.

Et zut à la personne qui a décidé de me pourrir mon lundi en s'attaquant à mes biens plus précieux.

Sache que tu ne connaîtras jamais le bonheur que je ressens lorsque je serre mes enfants dans mes bras, toi, tu ne te nourris que de ta haine et c'est bien dommage.

Un nouveau dessin a été accroché au mur!

Img 3671

Mary Leviandier sur Google+

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Commentaires (2)

La Casa de Mamá Chronique
  • 1. La Casa de Mamá Chronique (site web) | 11/10/2016

Garde toujours ton merveilleux sourire. Fais scintiller ta joie de vivre. La méchanceté de ces personnes ne t'appartient pas, c'est eux qui doivent vivre avec cette colère toi tu es un soleil. Je t'embrasse fort

Lauriane

Un gros calin virtuel, il y a des cons partout malheureusement :(
Des bisous <3

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