Mon burn out ...

... bloguesque.

La semaine dernière je me suis sentie littéralement noyée, boulot, écriture, carnaval, enfants, déplacements à Lille, j'ai eu soudainement l'envie de tout arrêter. J'ai regardé en arrière, et j'ai pris conscience que je produisais en moyenne un article par jour entre ici et mon autre blog, la préparation des pancakes, l'animation des pages Facebook où les publications programmées s'enchainent (jamais sans hasard). J'étais comme éteinte... comme si on avait soufflé la flamme.

Mon Burn out

Ceux qui me connaissent savent que je garde un rythme soutenu d'écriture. Mon blog n'est (presque) jamais en pause, et n'a pas pris de vacances depuis trois ans. Je ne l'ai jamais ressenti comme une contrainte car c'est aussi grâce à ce travail acharné que depuis un peu moins de deux ans j'ai la chance d'avoir une certaine reconnaissance de l'autre côté de la Manche. Et puis, les messages privés, mails se font de plus en plus nombreux, une tache supplémentaire et non négligeable qui me prend énormément de temps même si je suis toujours heureuse de répondre à mes lecteurs et partenaires.

Mais voilà, la semaine dernière ce rythme infernal, ce "trop de choses à gérer" m'a fait douter et me demander si cette hyperactivité ne m'usait pas. J'étais dans le train retour vendredi soir et toutes ces idées, ces contradictions tournaient dans ma tête. Onze ans que je blogue, est-ce que je peux imaginer arrêter maintenant ? Comme ça ?!? Tout plaquer ? J'ai eu soudainement l'impression d'avancer comme un robot, d'être programmée à ne jamais m'arrêter .

​Et puis aujourd'hui, j'ai décidé de l'écrire. Il pleuvait et il faisait gris. J'ai pris mon sac à dos, mon ordinateur et je me suis réfugiée à la bibliothèque. J'ai décidé de m'organiser avec mon tableau Trello et de tenir un planning éditorial pour les six prochains mois.

Mon Burn out

J'ai écrit au calme quelques articles en avance, sachant que le week-end prochain j'étais sur Londres et qu'une chose était sûre c'est que je n'aurais pas le temps de prendre la plume avant mon retour. Je me suis sentie mieux, rassurée... 

​J'ai parcouru quelques anciens articles et photos, et je me suis dit que je n'avais pas mais alors pas du tout envie d'arrêter. J'ai soufflé un bon coup, j'ai répondu aux mails, aux messages, programmer mes posts de la semaine et ça allait déjà mieux, et puis, je me suis reposée. J'ai annulé mon déplacement au salon du tourisme, et j'ai dansé à Just Dance avec mes filles, je me suis amusée et je me sentie vachement mieux. 

Vous l'aurez compris, parfois un petit "coup de mou" vous ferait tout arrêter mais je ne suis pas du genre à baisser les bras mais plutôt à rebondir, j'aime bloguer... c'est plus fort que moi et je ne suis pas encore prête à m'arrêter mais j'aspire à avoir quelques jours de congés en avril prochain pour souffler car je ne me suis pas posée depuis août... et ça fait long !

Mary Leviandier sur

humeur lifestyle burn out

Commentaires

  • Egalimère
    Un peu de vraies vacances avec une bonne déconnexion (si, si c'est possible) pourrait te faire du bien. C'est difficile de réussir à mener de front une vie professionnelle - une vie personnelle et des activités liées au blog sans s'épuiser. Alors, je comprends cette remise en question mais tu m'as fait peur quand même, j'ai cru que tu voulais faire un break de blog ;-)
    Une pause, et hop, ça repart.
  • Simplecommechou
    Voilà pourquoi je blogue "au feeling".
    C'est vrai que j'admire les blogueuses hyperactives comme toi.

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